Soufyan HEUTTE, un rappeur qui s’écrie

« L’on dit souvent qu’écrire c’est s’écrire. Je dirais qu’écrire, pour moi, c’est s’écrier . »

Dans la ville de la French Tech, tout n’est pas rose dans les quartiers.

Depuis des années, une voix, sensible, se fait entendre à la Mosson : Nourdine Bara. Depuis peu, un autre nom s’impose. Celui de Soufyan Heutte. Cet éducateur franco-algérien, passé par la Légion, publie un roman plutôt convaincant : Mes poings sur les I.

Il s’est inspiré de la bascule d’un ami pour raconter la violence, la prison, la tentation de l’islam en se tenant à une hauteur qui permet de parler de littérature, plus que de témoignage.

Ce « troubadour des hautes tours » cite les stoïciens, livre un beau portrait de mère dans sa salle de bains. C’est inégal, mais le flow de certains passages est bluffant.

Par Valérie Hernadez, La Gazette, 8 juin 2017

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